
Elisa Desbrosses explore au fil de ses expériences professionnelles et
de ses engagements associatifs les nouvelles formes de liens entre art,
culture et grands enjeux sociétaux.
En 2019, étudiante à Séoul (Corée du Sud), elle oriente ses travaux de mémoire vers les nouvelles organisations collectives dans le champ de la culture. L’année suivante, en Hongrie, elle intègre pendant six mois un collectif Fiatalok a Magyar Vidékért qui, par l’expérimentation, lui donne à comprendre les nouvelles manières d’organiser les projets artistiques et culturels dans une démarche durable. Elle poursuit son étude de situation en France.
En tant que coordinatrice de projet pour Lille 2020 Capitale Mondiale du Design, elle imagine et met en place des protocoles d’intelligence collective qui permettent à des dizaines de jeunes designers d’approcher, par leurs pratiques, différentes problématiques socio-éducatives. De 2021 à 2023, Elisa Desbrosses est responsable du projet « Rencontres-laboratoires » pour Culture Commune – Scène Nationale du Bassin Minier (Loos-en-Gohelle) ; elle pilote une réflexion multi partenariale autour des questions de participation culturelle, de coopération, et de jeunesses qui donneront lieu, fin 2023, à une publication réalisée sous sa coordination.
Elle rejoint en 2024, les compagnies Lr-Lanterne Rouge et le Comptoir des Silences pour accompagner Christophe et Stéphanie sur leurs projets.
Il est d’abord photographe de presse puis il réalise quelques films documentaires, avant de se consacrer totalement à la création sonore et musicale.
En 2005, il est lauréat, avec Béatrice Brociner, du prix Phonurgia Nova pour le hörspiel, Un coup de dès jamais n’abolira le hasard, d’après un poème de Stéphane Mallarmé.
Puis il obtient en 2009 le Prix Scam pour la création radiophonique, 1968 secondes d’intimité et 30 secondes de silence.
En 2007, il réalise les créations vidéos et sonores du spectacle Singularités ordinaires du GDRA.
En 2008, invité par la compagnie britannique Quarantine et Radio Grenouille Marseille, il crée les Ear Cooking pour Liverpool capitale européenne de la Culture. Accompagné de Zafer Yénal, sociologue turc, ils questionnent les rapports entre cultures culinaires et migrations.
Entre 2010 et 2013, il réalise de nombreuses promenades sonores à Marseille et Istanbul, et pour le projet Sound Walk porté par Radio Grenouille dans le cadre de Marseille Provence 2013.
Depuis 2012, il intervient comme initiateur pédagogique à la Faiar (Formation supérieure d’art en espace public) à Marseille.
Depuis 2013, il travaille avec de nombreuses compagnies tournées vers l’espace public comme la Compagnie sous X (No Visa for this Country, Le Preneur de son, Terre commune), l’Agence de Géographie Affective (Ici, maintenant ?, Le retour des rois d’Iran), KMK (Ailleurs à…, Qu’est-ce qu’il y juste après ?), l’Agence Touriste (Go East, Plein Air) ou encore le Théâtre de l’Arpenteur (Archéologie du présent) le Begat theater (ASKIP, Voyages immobiles, La fille suspendue), la Maison du Conte à Chevilly-Larue, la Cie Lr-Lanterne rouge (Rêvons ensemble – titre provisoire).
En 2015 il est lauréat avec Olivier Villanove, de la bourse « Écrire pour la Rue » pour la création « Ici, maintenant ? », portrait sonore d’un lieu. Ce projet est porté par l’Agence de Géographie Affective. Il a été créé au printemps 2017.
En 2019, il crée « Si l’île, une histoire de la résilience de l’Ètang-de-Berre » en collaboration avec le Bureau de Guides et le GMEM.
EN 2020 il crée Le comptoir de silences, structure associative qui travaille le son et la musique en relation avec les autres arts.
Christophe Modica est créateur de sons. Ses recherches s’inscrivent dans les frontières poreuses entre les genres et les arts. Il travaille à partir du réel, avant de s’en distancier afin d’élaborer une écriture qui entretient un rapport intime avec lui. Il interroge l’écoute, le silence, la perception. Il s’intéresse particulièrement aux relations entre sons, musiques, paysages, espaces publics, théâtre et récits de vies.
Né en 1972 à Lyon, je suis formé à l’école d’Art de Grenoble où j’obtiens un DNSEP en 1997. Dès lors je mène un travail de production de sculptures, dessins et installations. Simultanément à cette recherche artistique, je conçois et réalise les scénographies de nombreux spectacles.
Je m’intéresse à l’humain, à ce qui reste de nos origines et à la part animale qui nous habite encore. Je porte un regard sur la teneur et la qualité des relations humaines et m’intéresse aux enjeux du monde d’aujourd’hui, qu’ils soient sociologique, politique ou écologique.
J’associe fréquemment la figure animale à la représentation humaine. Je choisis ces animaux en m’inspirant librement de la place et la symbolique qu’ils occupent dans de multiples mythes et croyances de sociétés anciennes et contemporaines, créant ainsi à mon tour une mythologie personnelle.
Lien vers son site internet : https://cyrilleandre.fr/
Né à Marseille, Yoann est un danseur/performeur, pédagogue interessé par le pouvoir des arts expressifs comme moyen pour explorer l’intime et le vivant.
Danseur dès l’enfance, il se forme auprès de Josette Baîz et le Groupe Grenade avant de partir pour la Belgique pour suivre le programme de formation D.A.N.C.E avec Wiliam Forsythe, Wayne Mc Greggor, Angelin Preljocaj et Frederique Flamand. Il travaille ensuite comme interprète auprès de Pierre Droulers, Joanne Leighton, Carolyn Carlson, Thierry de Mey, Christophe Haleb et Julyenn Hamilton avec qui il étudie l’art de l’improvisation et de la compositiuon instantanée.
comédien et musicien, né en 1990,
Yannick habite une maison dans la forêt qui accueille des
artistes en résidence et en refuge. Il est musicien et acteur de
formation mais a un goût pour l’image, la mise en scène et la
danse. Il a étudié à l’École du Jeu puis au TNS. En 2018, il crée
collectivement Durée d’Exposition avec Animal Architecte, et
joue dans les Terrains vagues de Pauline Haudepin. En 2019 il
joue dans le Mont Analogue des Compagnons Butineurs aux
Plateaux Sauvages et au théâtre de l’Eclat de Pont-Audemer
dans le cadre du festival Fragment(s). En 2020 il joue dans Les
innocents, Moi et l’Inconnue au bord de la route
départementale de Peter Handke mis en scène par Alain
Françon au théâtre de la Colline, puis en tournée à la MC2 de
Grenoble et au TNS. En filigrane, il initie, cherche et développe
Vadrouille(s), une recherche sur l’errance et la manière
d’explorer des zones (villes, campagnes, forêts, plages…) où il
travaille avec des artistes d’univers différents (écrivain,
musicien, comédien.ne, plasticienne, urbaniste). Entre 2021 et
2022, il a développé un chemin de musicien en composant
avec le GROUPE ELECTROGÈNE la musique du long-métrage de
Paul Gaillard La Mauvaisinière, et participe à une recherche
sonore avec Hans Kunze, dans un duo clarinettes/MS20. Il a
joué et créé collectivement HIATUS, pièce gestuelle et sonore
pour lieux-lisières mise en scène Maëlys Rebuttini, notamment
à Chalon dans la rue à l’été 2022. Cette année il lance deux
initiatives, une en tant qu’acteur et pour l’espace public avec
l’Inquiètude, monologue de Valère Novarina, et Pourquoi êtes-
vous pauvres ? pour le théâtre de salle.
Assistante de réalisation depuis 1998, elle débute sur les plateaux de cinéma comme stagiaire mise en scène avec Jean-Claude Brisseau. L’assistanat en fiction lui permet de travailler avec Christophe Ruggia, Robert Guediguian, en documentaire de collaborer avec Manu Beaumariage ( Strip Tease-Arte) ou avec NT Binh.
Son premier court métrage de fiction en tant que réalisatrice « La dame de la plage, en 2002, aisé par la région sud, le G.R.E.C et le département des bouches du Rhônes, est acheté et diffusé par France 3.
Puis, viennent d’autres projets, comme « Dans les rues », un documentaire court sur le travail des artistes Pom, Gé, Joos affichés sur les murs de Marseille. « EgalitéeS », film pour le collectif mixité des Bouches du Rhônes, sur la journée de la femme avec Tita production.
Alizée commence sa formation scénique dès son plus jeune âge. La danse classique et contemporaine font parties de sa vie quotidienne jusqu’à l’âge de 19 ans. Par ailleurs, elle chante à la maîtrise du conservatoire de Chartres.
Son baccalauréat en poche, elle part étudier à la Northern Ballet de School de Manchester. Après un an de formation, elle se tourne versle théâtre. De retour en France elle entre à La Sorbonne Nouvelle en Licence d’Art du spectacle ainsi qu’au Studio Muller pour se former à l’art dramatique. Elle intègre finalement la section Jeu de l’Ecole nationale supérieure des arts et techniques du Théâtre (ENSATT). Elle étudie aux côtés de Philippe
Delaigue, Joseph Fioramante, Vincent Garanger, Jean-François Sivadier, Caroline Mutel…
Puis a sa sortie elle continue sa formation avec du théâtre d’improvisation avec la compagnie les Eux et travaille avec Laurent Fréchuret sur un texte de Simon Grangeat, l’Infâme.
